Souvent évoqué comme une fabuleuse opportunité, le dialogue public-privé prendra corps d’ici à quelques mois.

Le Congo va s’employer à mettre rapidement sur les rails la structure dévolue au dialogue public-privé destiné à déconstruire le mur des défis qui anesthésient l’activité des entreprises. Un engagement de la ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale.
Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babakas l’a pris au terme de son échange avec les représentants des entités du secteur privé ce lundi 11 octobre à Pointe-Noire. Un échange dévolu au recueil des préoccupations des entreprises dans l’optique de l’élaboration du plan national de développement(PND) 2022-2026. Lequel muscle l’action du secteur privé dans l’essor des domaines d’activités priorisés : agriculture, industrie, tourisme, économie numérique, promotion immobilière et zones franches commerciales.
Dans cette nouvelle quête de développement, le climat des affaires, qui a souvent fait figure de repoussoir, est au cœur de toutes les attentions-et propositions. D’où un impératif partagé : un cadre permanent où se discutent maints aspects censés façonner l’attractivité du pays en termes de business.
Du reste, plusieurs pistes ont émergé, qui redonneraient tonus et vigueur à un tissu entrepreneurial quasiment en apnée : application et généralisation du contenu local, règlement de la dette intérieure, adaptation des dispositifs de soutien financier de l’Etat (comme le FIGA) …