Présente dans le montage et la mise en service des installations électro-instrumentales, BM Technologies  a fait l’expérience  du  dispositif Parcours de l’entrepreneur, au travers de son chargé d’affaires et responsable qualité.

 

Se remettre en question pour mieux affronter les défis de l’avenir. Cette équation s’est imposée à BM Technologies, à la recherche d’un second souffle, après une décennie d’activité. Paterne Aubin Diabaka, chargé d’affaires et responsable qualité, a donc pris le coche du Parcours pour le compte de son entreprise. Objectif, revisiter les ficelles majeures de principaux domaines du management pour conforter les chances de pérenniser l’entreprise. « Le Parcours de l’entrepreneur est arrivé alors comme un écho porteur d’une opportunité à saisir pour vouloir changer le cap, la crise économique aidant », témoigne-t-il.Très rapidement, le dirigeant d’entreprise réalisera les vertus de cet accompagnement qui se veut un « briseur »du cercle des habitudes et de certaines certitudes. Pour BM Technologies, ce sera « une réflexion mûrie et matérialisée par un projet de développement, censé déterminer résolument son devenir au cours des 3-5 prochaines années ».

Pour y parvenir, les premiers jalons d’une stratégie à déployer   sur plusieurs années sont posés : recrutement  d’un commercial ; référencement fournisseur Eni Congo ; référencement fournisseur TOTAL E&P Congo. Des initiatives- en cours- appelées à contribuer à l’essor de l’entreprise. Un développement qui va désormais s’appuyer sur une démarche commerciale structurée et soutenue, une gestion financière maîtrisée, une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

Expérience très marquante

En mettant l’action sur les leviers de performance des organisations, le Parcours se sera imposé comme un outil indispensable, au point, pour notre chargé d’affaires, de ne guère exclure la possibilité de s’y soumettre de nouveau. Question de parfaire ce qui ne l’a pas été entièrement. Il promet renouveler l’exercice  « avec le même enthousiasme, puisque nous sommes conscients de n’avoir pas eu à épuiser l’ensemble des problématiques de management ou de gouvernance qui se posent à nos entreprises », dit-il.

Requinquée par les nouveaux atouts dans sa manche, la PME, sous-traitant de 2e catégorie d’Eni Congo,  souhaite partir à la conquête d’autres horizons. Il s’agira, à court et moyen terme, de doper sa visibilité sur le marché national puis sous-régional, de valoriser les compétences locales et de renforcer ses capacités d’exploitation.

Améliorations

Comme toute expérience humaine par essence perfectible, Paterne Aubin Diabaka a identifié quelques pistes d’amélioration du dispositif. Sur certains points, il est demandeur d’un renforcement de la dimension pratique- à réaliser en entreprise. Autre souhait, la mise en route,dès le 3e mois de la formation, de l’accompagnement à l’élaboration du projet d’entreprise sanctionnant cette formation labellisée.