séminaire d’intégration 1ère promo Parcours 2019

La première promotion de la formation Parcours de l’entrepreneur  au titre de l’année en cours a été lancée ce mardi 26 mars à la chambre de commerce de Pointe-Noire.

Le lancement de cette première promotion, constituée d’une quinzaine de chefs d’entreprise de divers secteurs, est intervenue au terme d’une brève cérémonie ayant réuni les principaux partenaires impliqués dans sa réalisation. Il s’agit de la chambre de commerce et d’industrie de Nantes Saint-Nazaire, de son homologue des métiers et de l’artisanat des pays de la Loire, du  Centre de médiation et d’arbitrage du Congo , des  sociétés  Total E&P Congo , Servtec Congo,  BGFI Bank,  , KPMG,  PI services , Isic Group , Studio indigo, ITS,  DE-network , Arsenoise et   DNS.    

Quatre  prises de parole ont été enregistrées au cours de cette cérémonie. Sylvestre Didier Mavouenzela, le président de la chambre consulaire de Pointe-Noire,  a salué la synergie à la base de la concrétisation de cette initiative. Dominique César, le directeur développement des entreprises de la CCI de Nantes, s’est lui aussi  flatté de cette coopération en rappelant la similitude entre ce dispositif et celui déployé par son institution. «  Un dispositif qui crée  des réseaux, en plus d’armer les dirigeants d’entreprise », a-t-il souligné. Quant à David Ruffin, délégué international de la chambre de métiers et de l’artisanat des pays de la Loire, il a défini   , grâce à cette action,  le rôle multifacette de la chambre : collaborer, convaincre, innover, accompagner et magnifier.  Le consul général de France à Pointe-Noire Joël Renou a appelé à  approfondir cette voie.

Photo de famile après la cérémonie de lancement de la 1ère promo

Expérimenté il y a deux ans, le Parcours de l’entrepreneur, accélérateur de compétences dans les domaines de la gestion, du management et de l’organisation,  est une réponse à des  besoins exprimés  par le microcosme entrepreneurial local : difficulté de structuration de la vision, dialogue peu performant avec les banques, rapports peu adaptés avec les donneurs d’ordre… A cette occasion, une trentaine de dirigeants d’entreprise avaient été concernés- dont près d’une vingtaine labellisée.